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EXEMPLES DE RECHERCHE
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présent.
Car comme toute créature vivante, l'homme pense constamment, mais il l'ignore. La pensée qui devient consciente ne représente que la partie la plus infime, disons la plus superficielle, la plus mauvaise, de tout ce qu'il pense: car il n'y a que cette pensée qui s'exprime en paroles, c'est à dire en signes d'échanges, ce qui révèle l'origine même...
Malgré cet écart il semble y avoir plusieurs indices d'un rapprochement possible entre la croyance et l'illusion. D'un point de vue externe on peut par exemple juger que la croyance d'un homme est une illusion, même si lui la vit comme croyance : par exemple un homme attend quelque chose d'un politicien, croit qu'il pourra changer ce qui...
Mais il faut distinguer le légalisme kelsenien, « tout ce qui n'est pas contraire au droit est licite » et le légalisme qui ne s'attache qu'à la lettre de la loi, que l'on pourrait appeler le « juridisme », qui estime que « tout ce qui n'est pas contraire à la lettre de la loi est licite ».Le...
Il parait évident que nous connaissons mieux le présent, dans lequel nous sommes, que le passé qui n'est plus. Mais cela lui confère-t-il pour autant une plus grande valeur ? Quelle peut être la valeur de quelque chose d'aussi impalpable que le temps ? I La valeur du passé en termes d'existence : Seul le présent semble exister : le passé n'est...
b) L'intérêt de la doctrine platonicienne des quatre délires, qui sera développée à la Renaissance par M. Ficin, puis par G. Bruno (cf. Des fureurs héroïques), est de mettre en avant les domaines où ne pénètre pas la raison discursive de la science et qui sont ainsi le royaume d'une « déraison » qui n'est pas le contraire...
4. La pensée comme propriété du corps organisé.« Je crois la pensée si peu incompatible avec la matière organisée, qu'elle semble en être une propriété, telle que l'électricité, la faculté motrice, l'impénétrabilité, l'étendue, etc. » La Mettrie, L'Homme-machine (1748). * La solution cartésienne laisse posé le problème de fond: comment l'immatériel peut-il agir sur la matière (et réciproquement)? La...
.. Mais, comme on le voit, celui qui perd ses croyances ou en acquiert de nouvelles sous l'action du milieu et des conditions extérieures d'existence n'en est pas le maître : le changement se fait en lui sans lui. Pour qu'il fût son oeuvre, il faudrait que, par une décision réfléchie de ne plus croire ce qu'il tenait pour...
«Imagination. - C'est cette partie décevante dans l'homme, cette maîtresse d'erreur et de fausseté, et d'autant plus fourbe qu'elle ne l'est pas toujours, car elle serait règle infaillible de vérité si elle l'était infaillible du mensonge. Mais, étant le plus souvent fausse, elle ne donne aucune marque de sa qualité, marquant du même caractère le vrai et le...
Les mains échouent. Elles cherchent cet intermédiaire qu'est l'outil et qu'elles ne trouvent pas tel quel. Elles le modifient, en vue de l'acte à accomplir. Elles ajustent l'objet à la fin poursuivie. Double ajustement, qui a pour conséquence, une extraordinaire adaptation de l'outil. La pelle à remuer la terre pourrait être immense, selon la visée qu'elle contient. L'exigence...
Mais cette perception de l'art engagé est beaucoup trop restrictive. Elle feint d'ignorer que toute oeuvre est un acte de dévoilement du réel et que l'artiste ne ressemble pas à Zeuxis, ce peintre grec qui représentait de façon si réaliste les grains de raisin sur ses fresques que les pigeons venaient s'y briser le bec. Il n'y a...
Il est même très vieux, car il a l'âge de ses préjugés. » La première bataille à livrer pour accéder à la connaissance scientifique est donc une bataille contre soi-même, contre le sens commun auquel le savant adhère spontanément. C'est une bataille contre l'opinion : « L'opinion pense mal, elle ne pense pas, elle traduit des besoins en connaissance. » Ainsi les travaux...
C'est plutôt le côté intelligible qui fait de nous des hommes, et les seuls êtres capables de se hisser à l'universel. C'est donc non pas le désir, que nous avons en commun avec tous les être sensibles, qui constitue notre essence, mais la raison. III/ C'est le rapport au désir qui en fait notre essence : Le...
Protection assez inefficace puisqu'elle revient à entretenir un état de violence toujours très menaçant pour la vie de chacun.C. Fonction protectrice de l'ÉtatCette situation de guerre de tous contre tous est donc dommageable pour chacun. Elle représenterait le degré zéro de civilisation puisqu'aucune confiance, aucun échange ne serait possible entre les hommes. On peut penser que c'est pour...
Ainsi, au-delà de la sanction humaine, existe une sorte de sanction transcendante (si le criminel peut, par exemple, échapper à la société des hommes, il ne pourra pas échapper au jugement de Dieu).II. Solution philosophique : la force naturelle de la loiLe siècle des Lumières a connu la laïcisation de la société civile en Europe - la transcendance divine était remplacée...
Le maître est donc celui qui nous tire de notre condition égoïste d'ennemi de tous. 3) La conscience de soi se forme dans la conscience d'autrui, c'est ce qui fait que l'homme est toujours dépendant d'autrui. On trouve cette idée d'une dialectique des consciences chez Hegel. Cette nécessaire dépendance à autrui est le fondement des relations humaines. La relation d'un...
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