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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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L'accord entre les hommes est-il un critère suffisant de la vérité ?

Note : 5.2/10

Gottlob Frege, Écrits logiques et philosophiques, 1969 (posth.)Frege met ici en évidence la circularité de la définition de la vérité comme correspondance avec le réel. En effet, il n'y a correspondance entre un objet et sa représentation que si cette dernière est la réplique exacte de l'objet considéré. Mais comme l'objet et la représentation sont de natures...

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L'obéissance est-elle renonciation à la liberté ?

Note : 8/10

.. moi-même, qu'à une partie de ma volonté, qui se trouve coïncider avec celle d'autrui. Sans doute, en obéissant à la « volonté générale », ne réaliserai-je pas toutes mes volontés, je ne satisferai pas tous mes intérêts. Mais je me réaliserai que ce que je veux, que mes intérêts. En aucun cas je ne serai soumis à...

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Une société sans travail est-elle souhaitable ?

Note : 9/10

  Travail et société Dans le "Discours sur l'origine de l'inégalité parmi les hommes", Rousseau évoque la naissance du travail. Dans les sociétés primitives, l'homme trouvait dans la nature ce dont il avait besoin pour vivre. Mais à mesure que la population a augmenté et du fait de la rareté des biens, travailler est devenu une impérieuse nécessité. Ainsi sont nés...

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La conscience de soi implique-t-elle la connaissance de soi ?

Note : 8.9/10

Etre conscient de soi, c'est savoir qu'on est conscient, se connaître en tant qu'être conscient. La conscience de soi implique une connaissance de soi car elle est la capacité de faire retour sur ses pensées et actions, de les analyser et de les juger, c'est-à-dire d'établir une connaissance. Pour Descartes, le sujet est transparent à lui-même, il se...

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La certitude d'avoir raison est-elle un indice suffisant de vérité ?

Au principes et catégories sont sans cesse refondus. Ce thème du dialogue de la raison et de l'expérience est mis en avant par Bachelard : « Si l'on pouvait traduire philosophiquement le double mouvement qui anime actuellement la pensée scientifique, on s'apercevrait que l'alternance de l'a priori et de l'a posteriori est obligatoire, que l'empirisme et le rationalisme...

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Pouvons-nous connaître autrui autrement qu'à partir de nous-mêmes ?

       L'herméneutique d'autrui au moyen de nous-mêmes Nous commencerons par dire que la généralisation de ce que nous sommes est le moyen de la connaissance d'autrui. En effet, prenons un exemple très simple, que nous pouvons trouver dans les circonstances quotidiennes de la vie : les vécus intérieurs (sentiments, impressions) d'autrui nous sont entièrement inaccessibles, nous ne pouvons vivre ce que...

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Peut-on se connaître soi-même ?

Brusquement surgit un autre (j'entends des pas, on me regarde): je suis surpris, il va penser que moi, je suis jamoux. C'est alors (dans le cadre d'une expérience de la honte d'avoir été surpris) que ma jalousie prend consistance (et par là-même aussi mon être comme jaloux); elle n'est plus seulement une manière diffuse d'agir dans ce monde:...

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Que serait un homme sans culture ?

Il n'est pas plus naturel ou pas moins conventionnel de crier dans la colère ou d'embrasser dans l'amour que d'appeler table une table. Les sentiments et les conduites passionnelles sont inventés comme les mots. Même ceux qui, comme la paternité, paraissent inscrits dans le corps humain sont en réalité des institutions. Il est impossible de superposer chez l'homme...

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Peut-on penser par soi-même sans se soucier de ce que pensent les autres ?

Pour un savant ou un philosophe qui, comme lui, sort des sentiers battus et balisés de la tradition, rien ne saurait être plus important que de ne pas s'égarer dans les terres inconnues à découvrir.          Aussi trouve-t-on chez Descartes une magnifique définition de la méthode :  « Par méthode, j'entends des règles certaines et faciles, grâce auxquelles tous ceux qui les...

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La conscience de soi est-elle une connaissance ?

que je rejetasse comme absolument faux tout ce en quoi je pourrais imaginer le moindre doute, afin de voir s'il ne resterait point après cela quelque chose [...] qui fut entièrement indubitable. » Le doute de Descartes est provisoire et a pour but de trouver une certitude entière & irrécusable. Or il est sûr que les sens nous trompent parfois....

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Pourquoi désirons-nous connaître ?

La philosophie essaie, tente, de rendre compte de ce qui est. C'est-à-dire de l'expliquer. Soit simplement en en énonçant les mécanisme, soit en essayant d'en donner le sens. On en arrivera ainsi à des questions dites métaphysiques : « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » (Leibniz).Enfin, si la philosophie, selon Platon, commence par l'aveu de l'ignorance, son but est de...

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La connaissance doit-elle conduire au bonheur ?

N'est-il pas une forme de l'inconditionnel? III. le bonheur est vu comme un inconditionnel voire un impossible Le bonheur n'est pas une somme de satisfactions subjectives indéfinies, d'ordre sensible, une sorte de bien-être individuel parfait. Dans ces conditions, le bonheur est relatif à chacun, indéfinissable en son contenu et dépourvu de toute signification morale. En ce sens -là du...

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Comment désirer sans souffrir ?

Il y a là une contradiction flagrante, une incapacité à rendre compte du réel qui est la marque d'une théorie insatisfaisante. Le désir comme source de jouissance (Epicure)  Une des constances de la philosophie d'Epicure est de vanter le plaisir. On retrouve la formule « Le plaisir est notre bien principal et inné » dans la « Lettre à  Ménécée ». Mais l'épicurisme...

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N'y a-t-il de connaissance que scientifique ?

La connaissance scientifique est seconde.Si l'on s'en tient à la perspective du sens commun, on peut affirmer que la science ne constitue qu'une élaboration poussée de connaissances que nous possédons spontanément ou par expérience.La connaissance empirique.Le moins instruit des hommes ne connaît-il pas en effet son environnement immédiat ? La fréquentation quotidienne des lieux et des hommes, l'observation...

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La connaissance de soi est-elle plus facile que la connaissance des choses ?

Intimité de la conscience de soi- Ce qui donne l'impression de bien se connaître soi-même, c'est le fait d'être intime avec soi, toujours proche et présent par le biais de la conscience de soi.- Même si nous sommes dans le doute le plus extrême, sans aucune connaissance de rien, une chose est sûre, c'est que nous sommes en...

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Peut-on traiter les faits humains comme des choses sans pour autant considérer l'homme comme une chose ?

1. La science traite les faits humains comme des chosesA. Une exigence nécessaireLa démarche scientifique, lorsqu'elle s'applique aux faits humains, est guidée par une exigence nécessaire d'explication. En effet, elle ne peut supposer qu'un fait humain demeure inexplicable : elle doit au contraire postuler que tout phénomène observé obéit à des lois nécessaires.  Déterminisme : caractère de ce qui...

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La liberté est-elle possible sans le courage ?

Note : 7/10

Car toute notion est "couplée" à sa notion opposée. Celle du mal n'a de sens que par celle du bien. La méchanceté du monde est relative, elle s'inscrit dans le temps, elle s'oppose à un bien absolu, antérieur et extérieur au monde qui mérite la majuscule: le Bien. Un temps initial qui prend nom d'âge d'or, et l'on...

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La connaissance de soi peut-elle être sincère ?

Et si l'homme n'est d'abord rien et doit librement choisir son essence, cela signifie qu'il est pure subjectivité, projet :« C'est aussi ce qu'on appelle la subjectivité. et que l'on nous reproche sous ce nom même. Mais que dire par là, sinon que l'homme a une plus grande dignité que la pierre ou la table ? Car nous...

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La liberté est-elle possible sans le courage ?

Note : 8/10

Un auteur partisan du droit divin, Ramsay (1686-1743), décrit les principes de ses adversaires et les points sur lesquels portent le désaccord des deux courants : « Rien n'est plus faux que cette idée des amateurs d'indépendance que toute autorité réside originairement dans le peuple, et qu'elle vient de la cession que chacun fait, à un ou plusieurs magistrats...

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Une connaissance est-elle possible en dehors des mathématiques ?

L'histoire des sciences physiques est celle de leur révolution permanente. Les théories n'ont qu'une valeur provisoire. Des faits « polémiques » surgissent qui les contredisent, qui obligent à des révisions. Tout succès scientifique ouvre plus de questions qu'il n'en clôt. Faut-il pour autant sombrer dans le scepticisme et affirmer qu'il n'y a rien qui vaille vraiment ? Comment...

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La conscience de soi est-elle une connaissance ?

Note : 10/10

L'essence, ou encore le fondement substantiel de "je" est ainsi descriptible sous forme d'un objet conceptualisable : une substance pensante, mieux, une res cogitans (chose pensante), dont le caractère de substance permet de déduire des caractères essentiels : unité, immortalité, mais aussi chose créée, dépendante d'un créateur infiniment parfait. Je suis essentiellement une âme, disposant d'une liberté infinie...

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Sans expression, la pensée serait-elle libre ?

« Non seulement cette liberté [de juger] peut être accordée sans danger pour la piété et la paix de l'État, mais même on ne pourrait la supprimer sans détruire la paix de l'État et la piété. » Spinoza, Traité théologico-politique, 1670. « S'il était aussi facile de commander aux esprits qu'aux langues, aucun gouvernement ne se trouverait jamais en...

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Toute connaissance vient-elle des sens ?

C'est toujours dans des expériences antérieures et répétées que se trouve la raison de ces associations. L'empirisme conduit au relativisme et au scepticisme car si les impressions sensibles varient d'un individu à l'autre, alors il n'y a pas plus d'erreur qu'il n'y a de vérité. On peut dire avec Protagoras que « l'homme est la mesure de toutes choses...

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Accroître sa connaissance est-ce accroître sa souffrance ?

Le lien entre connaissance et souffrance   Si accroître sa connaissance conduit à accroître sa souffrance, c'est peut-être parce qu'existe un lien d'essence entre connaissance et souffrance : il faut la souffrance pour que la connaissance soit possible. « L'étonnement philosophique [...] suppose dans l'individu un degré supérieur d'intelligence, quoique pourtant ce n'en soit pas là l'unique condition : car, sans aucun doute,...

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