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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
- idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.
- utile : Qui sert à quelque chose. Qui a une fonction.
Extrait du corrigé : Les vérités hypothétiques sont utiles, cependant elles ne se confondent pas avec la vérité en soi. Platon définit un accès à la vérité dans la contemplation. Ainsi, la vérité est pour Platon la pure contemplation des idées. 2) Identifier le vrai à l'utile, c'est confondre science et technique. Einstein n'a pas développé la théorie de la relativité pour construire la bombe atomique. 3) Valeur pragmatique de l'erreur. Les biologistes Darwiniens ont montré que parfois l'erreur était plus utile que la vérité. Ils parlent de « faux positifs » et de « vrais négatifs ». La sélection naturelle recruterait plutôt des « faux positifs » que des « vrais négatifs ». En effet, il est plus utile pour la survie l'individu et de l'espèce de croire qu'il y a un danger alors qu'il n'y en a pas que de croire qu'il n'y a pas de danger et de se trouver exposer à des dangers imprévus.
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Le corrigé du sujet " La vérité n'est-elle qu'une idée utile ?" a obtenu la note de : aucune note
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Introduction :
Les puissances politiques se mesurent de plus en plus au nombre de scientifiques qu'elles hébergent sur leur sol, on accueille volontiers les savants des autres pays tant que cela dynamise la recherche du notre. La science sert la puissance politique. On peut dire qu'à un ordre plus général la science sert la puissance de l'homme. Dans le discours de la méthode, Descartes disait que la nouvelle science allait nous rendre « comme maîtres et possesseurs de la nature ». La science découvre la vérité pour servir les intérêts humains, développer les techniques qui accroissent notre puissance. La vérité en ce sens est toujours utile. Cependant, ce n'est pas par ce qu'on l'utilise qu'il faut identifier la vérité à l'utile ; peut être y a t il un ordre de vérité qui dépasse les préoccupations relatives à l'action humaine.
Problématique :
La meilleure norme de la vérité est l'utilité, cependant si l'utilité est notre rapport au vrai, cela signifie-t-il que le vrai n'est que l'utile ?
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