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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
- plus : d'avantage, un surcroît, un supplément.
- facile : Aisé, sans obstacle.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
Extrait du corrigé : Intimité de la conscience de soi- Ce qui donne l'impression de bien se connaître soi-même, c'est le fait d'être intime avec soi, toujours proche et présent par le biais de la conscience de soi.- Même si nous sommes dans le doute le plus extrême, sans aucune connaissance de rien, une chose est sûre, c'est que nous sommes en train de douter, donc de penser activement.- Référence: Descartes, Méditations métaphysiques (cf. notamment les questions préparatoires). 2. La conscience de soi n'est pas la connaissance de soi- Savoir « que je suis » n'entraîne pas automatiquement que je sais « ce que je suis ».- Pour me connaître, j'ai besoin d'éléments plus détaillés et complexes que la simple conscience de soi, qui peut être troublée par l'imagination, les fantasmes, les illusions plus ou moins volontaires, etc.- Peut-être même me faut-il passer par le regard des autres et les connaissances théoriques élaborées au cours des siècles, notamment par la psychologie, la psychanalyse et la sociologie, autrement dit passer par un certain nombre de médiations ? Sinon, j'en suis réduit à une approche subjective de moi-même.- Référence : Kant, Critique de la raison pure: « Je n'ai donc aucune connaissance de moi tel que je suis, mais je me connais seulement tel que je m'apparais à moi-même.
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Le corrigé du sujet "La connaissance de soi est-elle plus facile que la connaissance des choses ?" a obtenu la note de : aucune note
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On a coutume de dire que l’on se connaît mieux que personne. En effet, nous seuls savons ce que nous voulons, ce que nous pensons, ce que nous ressentons. Pourtant, tout cela n’est pas toujours si simple à exprimer, et l’on s’aperçoit qu’il est parfois plus facile de donner la définition d’un objet ou de résoudre un problème de mathématique que de d’expliquer la complexité de notre être. La connaissance de soi est-elle alors plus simple que la connaissance des choses ? N’est-il pas plus aisé d’avoir les idées claires sur le monde qui nous entoure que sur nous-même ? Pour répondre à cette question, il faut chercher à saisir ce qu’est avoir conscience de soi, et à quelle connaissance des choses on peut prétendre, pour en établir les limites respectives.
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