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Définitions des termes :
- bonheur : Etat de satisfaction parfaite, de contentement du corps, du coeur et de l'esprit.
Extrait du corrigé : » de Pascal) constitue déjà un premier pas vers le bonheur éternel promis : le bonheur terrestre n'est envisageable que comme propédeutique à la félicité éternelle. La bonheur dans la moralité Le désir est ainsi à expulser des conditions de la vie car il entre en conflit avec le bonheur, Schopenhauer le souligne dans Le Monde comme volonté et comme représentation. Nous ressentons sans cesse la privation, la douleur, mais dès que ces états disparaissent, nous ne nous réjouissons pas de leur disparition. Ce qui pourrait faire une vie heureuse, nous ne le comprenons que lorsque ces propriétés ont disparu. Désirer, c'est affirmer sa volonté de vivre, et par là, c'est entrer en contradiction avec le bonheur. Car nous ne goûtons jamais réellement ce dernier quand il se présente, mais seulement en l'ayant perdu. C'est donc peut être dans la morale et son exercice que nous pouvons atteindre une certaine forme de bonheur terrestre. Car en respectant les impératifs catégoriques édictés par Kant (cf. Métaphysique des Moeurs) nous agissons à l'unisson de la volonté bonne, et ainsi respectons tant les devoirs envers soi-même que les devoirs envers autrui. Puisque toute action que nous effectuons peut être universalisée, elle contribue au développement de la morale et de l'accord universel.
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Le corrigé du sujet "Comment doit-on envisager le bonheur « terrestre » ?" a obtenu la note de : 









8.2 / 10
conscience vérité soi-même l'éthique comment mort l'art fin terrestre bonheur d'une être exacte question sages limites envisager "qui réponse pas suis-je dévoilement illusions penser
Le bonheur terrestre constitue un puissant stimulant tant pour les Arts que les Lettres, et les représentations de l’âge d’or, passé ou à venir, foisonnent au gré de l’imagination de chaque créateur. S’il est possible d’envisager le bonheur sublunaire de façon variable, il apparaît nécessaire à qui voudrait le penser de le mettre en perspective avec une éthique. Car des choix que nous faisons est dépendante la possibilité d’un état de bonheur tant personnel que communautaire.
Comment donc dépasser la joie temporaire, qui survient comme par surprise, pour penser une conduite qui nous mènerait en raison au bonheur terrestre ? Morale et bonheur sont-ils conciliables ?
Il s’agira de s’interroger sur la possibilité d’une conciliation entre matérialisme et conception du bonheur qui échappe à ces premières considérations, en cela l’enjeu d’une telle question relève de l’éthique, mais également de la religion : car évoquant le bonheur terrestre demeure en sous-entendu celui, céleste, qui nous serait promis.
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